Initialisées aux États-Unis en 1963 sous l’impulsion du Congrès américain, les recherches sur le cœur artificiel total se sont rapidement heurtées aux problèmes d’hémocompatibilité, d’auto-adaptation du fonctionnement aux besoins physiologiques du patient, de miniaturisation, d’énergie portable et de fiabilité dans la durée.

Les défis pour CARMAT étaient nombreux :

  • Concevoir une prothèse minimisant les risques de thromboses (formation de caillots), le problème majeur auquel s’étaient heurtés tous les projets précédents.
  • Obtenir dans un volume et un poids compatible avec la majorité des patients un volume d’éjection suffisant, tout en « embarquant » toute l’électronique de contrôle dans la prothèse.
  • Offrir au patient une autonomie telle qu’il puisse avoir un rythme de vie normal.
  • Optimiser la fiabilité et la durée de vie de la prothèse, conditions essentielles d’un dispositif implanté et vital.
  • Développer les algorithmes permettant de rendre autonome le fonctionnement de la prothèse et de mimer au plus près le fonctionnement du cœur naturel.

Au terme de quinze années de recherches menées par des équipes pluridisciplinaires renommées, le prototype actuel du premier cœur CARMAT optimise la forme, le volume, l’hémocompatibilité de la bioprothèse et sa fiabilité, et est le seul à avoir relevé chacun de ces défis.

Le cœur CARMAT disposera d’avantages clés difficilement égalables.